27 juin 2017

Mes notes sur La Grande Villa de Laurence Vilaine, publié chez Gaïa Editions.

C’est un livre très court, que j’ai lu en moins d’une heure et demie, et dont l’écriture se veut poétique. Certains passages le sont en effet, principalement par les descriptions, mais l’ensemble ne donne pas assez de rythme au texte, qui est de ce fait assez lassant.
On y suit un personnage qu’on découvre être féminin grâce à un accord de participe passé, qui se rend pour la première fois depuis la mort de son père dans la maison de son enfance. Le gros point faible de ce livre est selon moi qu’il manque d’enjeu : l’écriture est comme je le disais lassante, et l’histoire n’est pas compréhensible par elle-même : j’ai dû lire le synopsis en quatrième de couverture pour comprendre ce que je lisais.





La narration alterne première et deuxième personnes du singulier (« je » et « tu »), pour donner un semblant de stream of consciousness. C’est-à-dire qu’on est directement plongé dans les pensées de la narratrice, qui rebondissent dans tous les sens en fonction de ce qu’elle voit et entend, le tout parsemé de souvenirs d’enfance. Cependant, pour avoir étudié ce style d’écriture avec comme exemple Virginai Woolf, j’ai trouvé cette manière de l’adapter plutôt faible et peu intéressante.
Au final l’écriture est fluide mais pas prenante et l’histoire manque d’enjeu pour me convaincre complètement... C’est donc une lecture simple et agréable sur le coup que je recommande pour un après-midi de plage, mais qui n’entrera pas dans les livres que j’ai aimé.

Note sur les notes : tout ceci est mon avis purement subjectif. Il ne remet en cause ni votre jugement de lecteur, ni le travail de l’auteur et de l’éditeur.

1 commentaire:

  1. Malgré ton avis mitigé, je me laisserais bien tentée ! La description que tu en fais m'intrigue :)

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